j'enfile d'un trait mon expresso , j'achéve la derniére ligne de mon livre qui ma tenu compagnie pendant une courte semaine , je sort de ce lounge-bar trés apréciers de la gente New-Yorquaise , dehors l'hiver a donné place au couleur flamboyante et chatoyante du printemps , l'air et doux , frais comme une caresse , comme du velour , les rues parcontre elle sentent toujours cette odeur nauséabonde , je suis pris d'un élant qui me foudroit , et je commence à courir , comme si le Diable était à mes trousse , je sens son soufle fétide dans mon cou , je devient folle , mon esprit se torture , il est meurtrie , il souffre je ne peu rien changer , le mal s'empire , ..........